31/03/2016

TIMER OPS GIGN

Le chronographe à quartz du GIGN est un produit technique précis au 1/20e de seconde.

Son cadran est orné du logo du GIGN. Les aiguilles et le cadran sont traités au Super Luminova afin d’offrir une lisibilité maximale dans toutes conditions. Ce garde temps a une étanchéité contrôlée à 200 mètres.

Crée en 2009, cette montre a été réalisée en série limitée et n’est plus disponible à la vente.

GIGN : GROUPEMENT D’INTERVENTION DE LA GENDARMERIE NATIONALE

Créé au début des années 1970 comme une unité d’intervention, le GIGN, après avoir acquis un savoir-faire et une réputation incontestables dans son domaine, était devenu dans les années 1980 la composante « intervention » du Groupement de sécurité et d’intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN), formation qui regroupait également d’autres unités de gendarmerie spécialisées dans la sécurité-protection, la collecte de renseignement et la formation. Le 1er septembre 2007, une profonde réorganisation a lieu et un « nouveau » GIGN remplace le GSIGN3. Plus qu’un simple changement de nom, cette réorganisation a pour but de renforcer l’homogénéité de l’unité, d’optimiser l’utilisation de ses moyens, d’augmenter ses capacités de réaction en cas d’événements d’envergure (notamment prises d’otages de masse, « POM » en abrégé) et de créer des synergies plus fortes entre des personnels issus d’un tronc commun de recrutement et de formation.

Unité de référence de la Gendarmerie dans les domaines de l’« intervention spécialisée », de l’observation-recherche et de la sécurité-protection, le GIGN en élabore les doctrines avant d’en être le principal acteur. Son action est complétée ou relayée par diverses unités régionales, en métropole comme outre-mer (principalement PI2G, PSPG et GPI). Le GIGN est très étroitement impliqué dans le recrutement, la formation, l’évaluation et le recyclage du personnel de ces unités qui, sauf urgence absolue, interviennent sous son contrôle opérationnel.

En réponse à la multiplication des prises d’otages au début des années 1970 (notamment à la centrale de Clairvaux (10) en 1971 et lors des Jeux olympiques de Munich en 1972), un premier GIGN est formé le 11 octobre 1973 au sein de l’escadron parachutiste de Mont-de-Marsan, tandis qu’une équipe commando régionale d’intervention (ECRI) est formée le 1er décembre de la même année au sein du groupe d’escadrons I/2 de gendarmerie mobile de Maisons-Alfort5. Le commandement de l’ECRI est confié au lieutenant Christian Prouteau et l’unité devient opérationnelle le 1er mars 1974 (qui deviendra la date d’anniversaire du GIGN). Sa première opération a lieu dès le 10 mars 1974 pour neutraliser un forcené retranché dans son appartement avec deux otages à Ecquevilly.

Le 16 avril 1974, le GIGN de Mont-de-Marsan devient le GIGN no 4 tandis que l’ECRI de Maisons-Alfort devient GIGN no 1. À cette époque, le GIGN n° 1 opère sur le territoire des 1re, 2e, 3e et 6e régions militaires, tandis que le GIGN no 4 opère sur les 4e, 5e et 7e régions militaires. Unité parachutiste, implantée sur la façade atlantique le GIGN est également plus orienté sur la problématique maritime et comporte un groupe de plongeurs, mais commandé à tour de rôle par les officiers de l’escadron, ses membres restent assujettis aux priorités de ce dernier et il est moins sollicité que l’unité de Maisons-Alfort.

En 1976, la Gendarmerie décide de regrouper les deux unités, principalement pour des raisons de coût et d’efficacité. Le 31 mai 1976, les deux GIGN 1 et 4 sont dissous et rassemblés le 1er juin de la même année en une seule unité basée à Maisons-Alfort, dénommée GIGN, unité parachutiste qui, après son déménagement à Satory (à Versailles) en 1982, est rejointe en 1984 au sein d’une nouvelle formation appelée Groupement de sécurité et d’intervention de la Gendarmerie nationale (GSIGN) (créée elle-même en 1983), d’abord par l’escadron parachutiste, qui devient à cette occasion Escadron parachutiste d’intervention de la Gendarmerie nationale (EPIGN), puis en 1986, par le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), formation créée en 1983

En 2007, le GSIGN est réorganisé et rebaptisé GIGN, les anciens GIGN, EPIGN et GSPR fournissant les principales composantes de la nouvelle organisation.

En 2015, le GIGN est engagé simultanément pour la première fois avec le RAID, unité d’élite de la Police nationale, lors de la double prise d’otages du 9 janvier faisant suite aux attentats de janvier 2015 en France.

Fiche technique

BRACELETS

Livré avec un bracelet cuir, un bracelet acier et un bracelet en toile tactique noir.

MÉCANISME

Calibre : OS60 série professionnelle précis au 1/20e s

BOITIER

Matériau : Acier 316L – PVD Noir
Cadran : Noir mat avec index Super Luminova
Verre : Minéral renforcé
Fond : Massif acier 316L
Couronne : Vissée diamètre 6mm
Dimension : 42mm
Epaisseur : 13,5mm